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Déclarations finales

Assises de la Fédération protestante de France
Clermont-Ferrand. 8-10 octobre 2004


Ces déclarations finales sont le fruit du travail des délégués aux Assises. Elles seront soumises aux 22 membres du Conseil de la Fédération le 11 décembre qui donnera suite aux appels à engagements.

Recommandation 1

Rappelant la Résolution A/53/25 du 19 novembre 1998 de l’ONU invitant « les Etats Membres à prendre les mesures nécessaires pour que la pratique de la non-violence et de la paix soit enseignée à tous les niveaux de leurs sociétés respectives, y compris dans les établissements d’enseignement »,

les Assises de la FPF, réunies du 8 au 10 octobre 2004, à Clermont- Ferrand, sur le thème proposé par le Conseil œcuménique des Eglises « Surmonter la violence », recommandent aux instances dirigeantes de la Fédération et de ses composantes de s’adresser au Ministre de l’Education Nationale pour lui demander :

• de promouvoir l’éducation à la paix et à la non-violence dans le système éducatif français, de la maternelle à l’université

• de développer dans la formation initiale et continue des enseignants, l’acquisition de compétences qui leur permettent de prévenir la violence, la traiter et résoudre les conflits

• et de donner accès à tous les adultes travaillant sur un site scolaire à une formation continue sur la résolution des conflits.


Les Assises invitent également les Eglises, Communautés, Institutions, Oeuvres et Mouvements à inciter leurs membres à participer à des formations à la médiation et à la résolution de conflits.

Pour mémoire :

La coordination française pour la Décennie de la culture de non-violence et de paix (2001-2010) a lancé une pétition dans ce sens.

Olivier Abel, Lytta Basset, Neal Blough, Jean-Arnold de Clermont, Jean-Claude Lasserre, Marcel Manoël, Martine Millet, sont membres du Comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie.



Recommandation 2

« Parité femmes-hommes »


De nombreux participants aux Assises de la FPF, réunies du 8 au 10 octobre 2004, à Clermont- Ferrand, constatent avec surprise la très faible représentation des femmes parmi les animateurs des Ateliers sur la Violence (3/20).

Ceci leur apparaît presque comme une forme de discrimination.

En conséquence, ils demandent que la FPF soit particulièrement attentive à la parité femmes-hommes et qu’elle ouvre à l’intérieur de la vie fédérative un débat sur cette importante question.